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Saudade
Espana.Madrid.PuertaDelSol.O'Connell.Tia Cebolla. Hotel Ghislay, Plaza de Oriente... Puis aussi Gilberto et Kike, Giancarlo et Mike, Steven et Mateo ... 4 jours et plus d'émotions qu'en un an passés ici à me morfondre d'avoir perdu mon ex. Comme je ne suis ni Olivier Dahan ni Quentin Tarantino je vais me livrer au récit de ces vacances mémorables en commençant par le début. Mais je ne terminerai pas par la fin car j'ai encore un résidu australien de ces vacances madrilènes en suspens. Tout débuta un mardi 17 avril par une chaude journée printanière qui commença fort mal. En me rendant à la gare, direction Marseille, une petite mamie valdingue sous mes yeux, percutée par la voiture d'une autre mamie aveugle et de mauvaise foi. Vous me direz ça aurait pu être moi à deux minutes près, sauf que j'aurais été plus vite et que je n'y serais pas passée. Bref, un peu choquée, j'arrive à la gare et constate avec effroi que mon train de 14H n'est que le fruit de mon imagination et qu'il n'y a qu'un TGV qui part dans deux minutes précises. Telle Carl Lewis, je m'élance, traverse les rails héroiquement et réussis à embarquer à bord du train. Enfin ça s'est presque passé comme ça, si j'étais née dans le Nord j'aurais raconté ça différement c'est sûr. A l'intérieur du train, ma bonne foi me pousse à me livrer aux contrôleurs qui veulent me faire payer un supplément mais ma carte bleue ne passe pas et je m'en sors à l'oeil. La chance est avec moi me dis-je et j'arrive excitée comme une puce à la gare St Charles où j'ai 3 heures à tuer avant de m'envoler vers Madrid avec ma copine qui doit arriver de Paris. Là, je rencontre par hasard L. avec qui j'entretins une correspondance épistolaire aussi brève qu'intense et des relations msniques depuis notre plus tendre enfance. Bon, en vrai j'ai utilisé des méthodes dignes des RG pour réussir à la joindre mais la rencontre a finalement eue lieu, c'est l'essentiel et ça valait le coup. C'est drôle, comme cela peut paraître anti-naturel de rencontrer des gens avec qui l'on discute depuis un bail sans jamais s'être rencontrées in real et pourtant c'était comme si je retrouvais une vieille copine, sans aucune gêne et avec plaisir. Reniant alors notre passé d'artistes planant à 3000, nous nous mettons à parler politique, un grand moment. Je pourrais vous raconter aussi que dans le bar où nous nous rendîmes le serveur ne connaissait pas l'existence du Monaco mais ce serait ennuyeux et je sais que vous n'attendez qu'une seule chose, savoir ce qu'il s'est donc passé de si palpitant à madrid. Je ne sais pas pourquoi je te vouvoie Tanou mais tu ne m'en voudras pas. Je quitte donc ma copine L. et j'attends Tanou qui doit arriver d'un instant à une heure. Et là, le choc, le tableau d'affichage m'apprend que son train a deux heures de retard ce qui compromet franchement nos chances d'attraper le vol à temps. Je peste, je rage, j'appelle tout mon répertoire qui ,impuissant, me réconforte tant bien que mal en me disant qu'à Nice il fait vachement beau et qu'on pourra acheter des sangria et un sombrero à Intermarché. Rien n'y fait, je fume intégralement mon paquet de menthols sur les marches de la gare st charles et ma mine doit faire peine à voir. ( de là commencera une lente agonie vocale et une voix à la scarlett johansson, pour le début, à la Rocky pour la fin, mon bel italien ne m'a d'ailleurs jamais entendue parler normalement). Je tente le tout pour le tout, je fais passer une annonce dans le train de ma copine, sans succès, toujours pas de nouvelles, quant à H-30 minutes, telle une apparition divine, je la vois sur le Quai. Nous courons comme des dératées, jusqu'au bus salvateur qui nous ménèra peut être à temps à l'aéroport, avec une dernière once dose d'espoir qui nous empêche de fondre en larmes et d'imaginer un retour pathétique dans nos foyers respectifs. On arrive finalement à 3 minutes du décollage et comme dans les films, ils appellent les hotesses au talkie walkie qui gardant un minimum de logique commerciale, nous acceptent à bord. Euphorie, on est en route pour Madrid!!! Je me place bien sûr à côté d'un joli espagnol, enfin argentin mais au début je pouvais pas le savoir à qui je demande un chewing gum en guise d'entame de conversation. Il est timide à mourir et après avoir pris sur moi et demandé implicitement s'il voulait sortir avec nous ce soir, j'ai finalement capitulé devant son excuse lamentable "je dois travailler demain". Il avait une petite boucle d'oreille ringarde de toute façon. Métro.Hotel. Boîte à chupitos gratis, on rencontre direct deux chicos dont le désormais mythique Kike pour ma copine et un inconnu dont je me souviens plus du prenom mais nous l'appelerons "Bounce", malheureusement il parle anglais comme une vache de son pays et je m'ennuie assez rapidement. Je m'éclipse au bar et rencontre mon premier mec d'une longue liste, Gilberto, un mexicain. Petit mais costaud et un charme moqueur, j'aime bien et je suis pas dans l'optique d'être difficile ce soir, je me souviens qu'au bout de deux minutes alors que je parlais de choses sérieuses comme à mon habitude il m'embrasse en demandant la permission, que c'est mignon. C'est pas fantastique et je suis mal à l'aise avec lui parce qu'il me demande toutes les deux minutes si quelque chose ne va pas. Juste que depuis plus de deux ans je n'ai connu qu'une seule bouche, langue et tout ce qui va avec, alors oui je me sens bizarre mais ça passera si t'arrêtes de me gonfler deux minutes. [ellipse] On est à l'hôtel, et ça chauffe. Ma copine est dehors avec Kike on a une demi heure parce que Kike l'a décidé ainsi "solo 30 minutos por favor". Je cherche en vain un condom pendant 25 minutes sur 30 et au moment où le temps qui nous est imparti s'est écoulé, je la trouve finalement mais c'est trop tard et entre temps j'ai pu m'apercevoir que le pauvre garçon n'aurait pas eu de quoi me satisfaire je pense. Dieu sait comment je me tire toujours des mauvaises situations (même si parfois je mets le temps oui). Bref exit Gilberto jusqu'à une ultime rencontre magnifiquement drôle et place à GiancarloOoOoO. J'ai oublié de vous dire, pour faire genre on est des filles qui ne pensent même pas à manger quand elles sont en vacances, qu'avant la boîtes nous étions allées nous sustanter dans le seul truc ouvert à 1h du mat, et là j'ai rencontré Giancarlo. Je vais être niaise deux minutes si vous le permettez. Il était beau, s'agitant partout dans son tee shirt rouge avec sa petite tête de latino à l'ouest. Je l'ai tout de suite reperé et j'ai saisi au détour d'une phrase un mot en italien qu'on se demandait ce qu'il foutait là. Encore cette force supérieur qui me guide vers mon pays de prédilection. Bref. Ni une ni deux, " mais t'es italien?!!!" "oui oui moitié italien moitié espagnol" . Mais c'est parfait, tu sais je parles très bien italien j'ai vécu à bologne oui oui. Et là, quand Tanou eut la merveilleuse idée d'aller soulager sa vessie, il me demanda l'air de rien si j'avais un téléphone ici. Jubilation. On s'échange donc nos numéros et il me dit qu'on pourrait sortir ensemble demain soir. Je trouve ça trop fou (je me rends compte que ça n'a rien d'exceptionnel) mais d'habitude les types qui viennent me parler sont ceux que je ne remarque jamais comme beaucoup de monde je pense alors là j'avais l'impression d'être un peu plus maîtresse de ma destinée vous voyez. Donc le lendemain, Gilberto ne m'appelle pas et je vous assure que je ne suis pas du tout vexée, je ne pense qu'à retourner l'air de rien au restau de Giancarlo pour aller gouter sa paella (il n'y a rien de codé là dessous). Après de gros efforts de persuasion et une rue choisie au hasard qui nous amène devant l'endroit stratégique, je le revois, on squatte jusquà 1h et il doit me rejoindre après son service dans un bar pas loin. J'attends impatiente à mort et pendant ce temps, Tanou rencontre celui qu'on appellera Mike, parce que c'est son nom(...). Je vous passe le recit de leur histoire, elle le racontera peut-être un jour sur son défunt blog. Giancarlo me rejoint donc un peu plus tard et se montre tout de suite très tactile. Au bout d'une heure il est toujours tactile mais il faudrait passer à l'étape supérieur alors là, je le fixe et souris bêtement. Il me demande pourquoi je souris comme ça, je lui dis parce que j'ai trop envie de t'embrasser. J'ai 15 ans bonsoir. Ce que je fais et là c'est l'extase, de tous les mecs que j'ai embrassés c'était le meilleur baiser que j'ai jamais connu (bon c'est pas comme si y'en avait eu 100 mais en deux ans de vie commune mon ex pourrait être celui là or in-com-pa-ra-ble), d'une douceur et en même temps tellement excitant. Enfin je passe les détails, c'était juste bien. On se quitte à contre coeur après des promesses hâtives et des supplications sans fin "allez reste une semaine de plus à madrid cest trop horrible si tu pars " ouais promis on se voit en Aout tu viens chez moi à nice et tout", le pire c'est que ça fait tellement du bien de dire des conneries pareilles. Apres un dernier baiser meilleure qu'une baise il s'en va et me dit que demain il annule son boulot pour passer la soirée avec moi. Bin bueno super bueno. La soirée ne s'arrête pas pour nous et je suis totalement à l'ouest, Tanou et Mike qui ont l'air de bien être connected people également, et là bourrée comme une bienheureuse, je vois un grand brun seul qui titube un peu aussi mais quand même moins que moi. Je shoote dans une canette et préssentant qu'il n'est pas espagnol je lance un "play with me" accueilli sans grand enthousiasme mais je ne sais plus trop comment on sest retrouvés à parler adossés au mur pendant près d'une demi heure. Il s'appelle Steven, australien de son pays, tennisman professionnel et fort beau si ma mémoire est bonne. J'ai envie de l'embrasser et c'est bien réciproque mais par respect pour les amygdales de Gianca dont je viens à peine de me séparer et par souci de moralité on chat juste et je lui laisse mon adresse msn en lui faisant promettre de m'écrire s'il vient à MonteCarlo. (depuis on se parle sur msn et il me dit non stop que je suis trop cute sexy and hot, un intello comme je les aime) Deuxième jour: après une journée idyllique dans le magnifique parque del retiro, où nous bronzâmes, attendîmes desesperement un coup de fil de nos futurs amants potentiels respectifs, et un fumage en règle de cigarettes moins chères qu'en france donc vas y que je te fume un paquet par jour, je rejoins finalement Giancarlo pour la soirée qui devait être LA SOIREE quoi. Et puis après un début de soirée poussif à trois, on se rend dans notre désormais QG, j'ai nommé le O'Connell, et là légérement euphorisée et me sentant d'une sociabilité à toute épreuve, je rencontre des français avec qui je tchatche un peu au mépris de l'ennui que je procure à mon italien qui va téléphoner toutes les deux minutes et je ne vois rien. Epreuve ultime, le mexicain, mais si souvenez vous, Gilberto, apparaît par je ne sais quelle malchance, devant moi avec sa tête de con et moi super gênée je crois que je lui dois des explications alors je dis à Gianca de dégager deux minutes ce qu'il prend super bien évidemment même qu'il se casse pas deux minutes il se casse tout court. Après m'être débarassée de l'autre, j'attends desesperement le retour de Giancarlo pendant une heure, puis deux, puis j'en ai marre alors je pleure en pleine rue, de rage, de desespoir mais surtout de frustration et là après que Tanou m'ait rejointe nous rencontrons Ali, un marocain établi à Madrid qui nous remonte le moral et nous permet de pas finir la soirée sur une note si négative. Troisième jour (et avant dernier): Le charme s'est rompu, toutes les deux déçues, nous errons comme deux âmes en peine dans l'attente d'un sauveur quelconque enfin pas trop quand même, quand Gianca m'appelle finalement pour me dire qu'il faut qu'on parle (genre pour sauver notre relation et tout ce qu'on a construit depuis deux jours quoi). Bien sûr ce con travaille cette fois ci et je dois attendre 2H passées pour le voir enfin, et là je me dis ce mec tu le reverras jamais il s'est comporté comme un pauvre abruti en te plantant là hier soir mais il est jaloux, nerveux et tout ce que tu veux et s'il revient ce soir c'est qu'il t'aime bien et toi aussi tu l'aimes bien et que font deux personnes quand elles ont peu de temps et qu'elles s'aiment bien? Elles vont à l'hôtel pour célébrer leur amour en passant d'abord par la pharmacie bien sûr, pour acheter une bague fantaisie. Ce ne fut pas grandiose mais sacrément bien quand même, il était tout en muscles, comme moi ahha, et j'ai fait l'amour en italien pour la première fois (parce que d'habitude j'osais pas parler, peur de faire des fautes de conjugaison etc..) Il n'y a malheureusement pas d'après, on s'est quittés en assez mauvais termes pour des raisons très connes et le jeune homme ayant un courage hors normes n'a pas jugé bon de me rappeler. Le problème quand on est une fille, c'est qu'on se dit ouais trop bon je me comporte comme un mec, je m'amuse, j'enchaîne, je drague. Sauf que ça finit toujours de la même façon, à attendre à côté du téléphone un appel qui ne viendra jamais. On arrête juste quand on comprend que le type en question n'a rien à voir là-dedans, c'est juste le manque d'adrénaline quand on a vécu si haut pendant un court instant, l'envie d'excès, d'être amoureuse, peu importe de qui. L'envie de sentir que l'autre nous veut, c'est un souhait purement narcissique et l'on se dit mais quel salaud. On a vraiment rien compris. Sauf que la lacheté devrait impérativement être un nom masculin. |
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La nuit fut difficile. Deux heures de mauvaises pensées avant de m'endormir pour finalement me laisser glisser vers ce rêve qui commence à devenir récurrent et je m'en passerais bien. Je suis traumatisée du sexe je crois. Je rêve toutes les nuits que je recouche avec lui et c'est très très trash (alors que c'était très très bien). Il va donc falloir que je me tape un madrilène pour être sûre que tout va bien de ce côté là, dur. Pas le madrilène, quoique. (...) Bon je pars demain, ma valise n'est pas faite, d'ailleurs je n'ai pas de valise c'est ça le plus drôle et je viens d'y penser à l'instant. Pis faut que j'aille chez mon coiffeur aussi et je vous jure que j'aimerais beaucoup mettre un chapeau et me laver les cheveux moi même pour ne pas qu'il voie mon horrible coupe et tout le temps que j'ai mis pour remédier à ça et aller le voir pour qu'il s'en occupe de ça, il serait attristé de voir ce gâchis capillaire. Je ne tiens plus en place, j'veux entendre parler espagnol de partout, j'veux embrasser mon premier espagnol, j'veux danser à la Paloma. Merde j'ai trop l'impression que je pars à Barcelone mais je suis sûre que Madrid c'est aussi bien. Et pendant ce temps je ne penserai plus à lui, ni aux élections et à la forte probabilité de voir ce petit homme cynique et dangeraux président de la république, ni à mon exposé d'anglais que je n'ai toujours pas préparé, ni à mes lettres de motivation qui seront lues par ces recruteurs qui décideront de me rappeler ou pas. Non je ne penserai plus à tout ça, je serai trop bourrée pour. |
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C'est le temps de ...
Je serai toujours surprise par les statistiques de mon blog et les googleries qu'on peut y trouver. "grand-mère porno" "ma femme m'a trompé avec un noir" "histoire de vraie bourgeoise devenue salope" (...).
Today was a real real good day. Je peux pas m'empêcher de mon montrer ma bilinguitude pardon. Pourtant rien d'extraordinaire mais ce petit parfum printanier qui flotte dans l'air me rend d'humeur joviale. Dans ma rue, ça sent bon, le bougainvillé, le jasmin. A la plage, plein d'enfants, des gens comme moi, seuls, qui lisent un bouquin en profitant des premiers soleils qui tapent et qui nous marquent d'une charmante trace de maillot de bain. J'aime cette ambiance qui augure des lendemains légers, des rencontres éphémères et des soirées qui n'en finissent plus. Le printemps me voit chaque année me métamorphoser en fille joyeuse et équilibrée, mes angoisses vont se poser ailleurs, le temps de ces quelques mois de chaleur. C'est drôle, j'exagère mais c'est comme si le reste du temps n'était qu'un interlude à la vraie vie, d'avril à octobre. Les gens sont plus beaux (surtout moi), les robes virevoltent, les pieds respirent et le vernis est de mise, les soirées se terminent sur la plage, on devient tous un peu polyglottes et beaucoup plus indulgents sur la qualités des échanges. J'aime être bronzée, les apéros avec les voisins au bord de la piscine, voir le petit Andrea qui aura grandi, rigoler des dragueurs de la plage avec mes copines, fumer des clopes (comme en hiver tu me diras), me lever tôt avec plaisir pour profiter des premières lueurs du soleil (il se lève à dix heures parfois oui oui), prendre le petit déjeuner sur la terrasse. Je suis une pure méditerranéenne en même temps ça parait bateau mais je connais tout plein de gens de mon pays(entendez région) qui détestent la plage, le soleil et la chaleur. Pour continuer sur ma lancée dans le positivisme, je refuse d'employer la ridicule expression positive attitude, j'ai décidé d'arrêter de vouloir être la plus belle et la plus intelligende du monde et de l'univers. Je ne me vexerai plus quand on me dira que je suis mignonne (je pensais immédiatement quoi quelle salope je suis pas mignonne je suis BELLE). Je ne serai plus jalouse des gens drôles quand je n'ai malheureusement aucune vanne en stock. (je rigolerai à leurs blagues pour leur montrer qu'ils sont drôles). Je n'aurai plus honte d'avoir des lacunes dans plein de sujets, économie, politique, art et j'en passe. Je suis une pro de la littérature et du cinéma italien, ça sert beaucoup aussi je vais valoriser mes acquis et expériences. Et là c'est le drame, plus de batterie, l'ordi va s'éteindre dans quelques secondes, la note sera t-elle sauvée? Optimisme toujours, je dis oui. |
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Here i am
Après une infidélité determinée à 20six, me revoilà, toujours aussi inculte en html d'où ce nouveau design que je ne maîtrise absolument pas ce qui siginifie que ce blog se limitera à ma simple écriture, pas de liens,de musique, QUE MES POSTS ahahah. Bon, je vais arrêter de faire semblant de m'adresser à mes milliers, que dis-je, millions de lecteurs invisibles et entrer dans le vif du sujet, place au racontage de vie. Dans ce 7 ème blog, il n'y aura que de l'art (...) Dans ce 7 ème blog, je refuse de me perdre en lamentations diverses. Mes pires tourments seront tournés en dérision pour que plus tard en me relisant je ne me trouve pas pathétique mais super drôle et battante. C'est comme là tu vois, hier je me pèse, (après deux semaines d'abstention) et là ohhh joiie, j'ai perdu deux kilos, chose qui n'était pas arrivée depuis...la seconde? bref je suis heureuse je m'endors le sourire aux lèvres telle une vierge qui se dit que bientôt ce sera son tour. Aucun rapport mais j'avais un sourire niais. Et puis là il y a quelques minutes j'engloutis une boîte de cookies (enfin y avait seulement 4 biscuits dedans hein) et bien au lieu de me dire "ma pauvre fille tu n'as décidemment aucune volonté grosse tu étais grosse tu redeviendras" j'en ris, oui parfaitement. Et je me dis que ce soir je ne prendrais ni bière, ni coktail mais un...perrier? oui là je rigole vraiment tellement j'y crois. Je ferai du stepper avant de sortir ça c'est plus crédible. Deuxième chose, je suis rentrée chez mumy pour profiter d'internet et enfin rédiger mes lettres de motivation qui n'en peuvent plus d'attendre depuis des mois. Et bien, suspense, en une journée+ un soir...j'en ai fait trois!!! certains appeleraient ça de l'innefficacité totale, moi je préfère dire que je suis multifonctions. J'ai écrit trois lettres certes, mais combien de parties de spidersolitaires gagnées? Combien de cigarettes fumées tout en passant un coup de fil et en téléchargant des épisodes de prison break? on oublie de penser à ça, bien sûr. Je pourrais aussi me dire que c'est cette saloperie de poisse qui me poursuit en décidant qu'il pleuvrait des cordes pendant mon week end à madrid mais je préfère me dire, maintenant que je suis une fille positive, que la pluie, c'est rigolo comme tout. Les cheveux mouillés informes, les robes qu'on ne pourra pas sortir, les matages d'espagnols aux terrasses de café qu'on ne pourra pas faire. Non ce n'est rien. Je ne regrette rien. On pourra visiter des musées, aller au cinéma, acheter des parapluies, refaire nos brushings trois fois par jour, franchement c'est cool. Et puis pour terminer, le fait que l'ancien amour de ma vie, le seul garçon que j'aie jamais aimé, celui qui était tout pour moi me haisse d'une force inouie et que je le croise tous les jours dans l'école de mes rêves, ça pourrait être quelque chose d'assez déstabilisant, voire de très déprimant mais ça c'est sans compter sur ma façon de voir la vie en rose fluo. Parce qu'en fait il ne me hait pas, il m'aime mais comme il sait que je suis désormais innacessible il préfère se dire que je suis une petite salope égoïste et qu'il a perdu son temps avec moi, oui voilà, alala ces gens qui refusent de voir la vérité en face. Bon ben après ce bref récapitulatif de ma vie je la trouve plutôt super cool ces derniers temps !!! [Bouhouhouhouhouhouhouhouhou.] |
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Oh qu'il est beau.
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